Le sous-lieutenant Primel avait pu sortir de Rosières, en rassemblant une quarantaine d'hommes autour de lui; le plus grand nombre appartenait à sa section : la 4°. Deux kilo mètres de marche les conduisirent auprès de Caix; à une centaine de mètres,...
Lire la suiteLe sergent Morazin obliqua vers la gauche, c'est-à-dire vers le sud-ouest. Rejoint par son caporal-chef, son chargeur, et une vingtaine d'hommes, il prit la bonne direction. Mêlés à des artilleurs, ils arrivèrent à l'Avre; la rivière large de 3 mètres...
Lire la suiteLa 1° Compagnie, aux ordres du lieutenant de Saint-Sever est en pointe; la 4° section avec le sous-lieutenant Primel; ouvre la marche; puis viennent la section de Commandement avec le sergent-chef Rougé, adjoint de Saint-Sever, la.2° section, adjudant...
Lire la suiteA 2 h 15, le matin du 7, le lieutenant Lucas, adjoint au lIeutenant-colonel Loichot, vient en side-car apporter l'ordre de se replier en direction de Montdidier au capitaine Giovanini. Celui-ci fait observer qu'il sera très difficile de se décrocher de...
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Le bruit s'était répandu, parmi les hommes du 41°, qu'une contre-attaque puissante viendrait les dégager; même ceux de la 10° Compagnie, enveloppée dans Fay, conservaient cet espoir. Maurice Chareaudeau, ce témoin si précis du combat de Fay, écrit dans...
Lire la suiteTandis qu'en cette soirée du 6 juin le 41° se' préparait à la lutte suprême, un changement se produisait au 3° groupe du 10° R. A. D., dont le P. C. était à Vermandovillers, et les 7° et 9° batteries au Bois Étoilé. La journée du 6 juin avait été très...
Lire la suiteA Vermandovillers, la nuit tombée, on évacue les derniers prisonniers. Du côté d'Ablaincourt, on voit passer des chars allemands. Avec beaucoup de difficulté, on peut amener les blessés de Foucaucourt, Soyécourt, Herleville, que les ambulances transportent...
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Plaque apposée sur le pignon de la gare TGV Haute-Picardie : "Sur ce sol d'Ablaincourt, le 5 juin 1940 les 1er et 3ème groupes du 10ème Régiment d'Artillerie sous les ordres des Chefs d'Escadron LIEVRE et SCHERER, et le 41ème R.I., sous les ordres du...
Lire la suiteA Foucaucourt, au contraire, c'est le combat acharné. Dès l'aube, le 6 juin, le bombardement recommence, violent. Le point d'appui est pilonné. Avec plus ou moins d'intensité, il va durer toute la journée. Vers 7 heures, l'infanterie allemande revient...
Lire la suiteA Herleville, ou la journée d'hier a été tumultueuses, il n'y a rien de notable à signaler le 6 juin. Le nettoyage de la veille a été si complet, qu'il vaut aujourd'hui à nos camarades une tranquillité relative. Seuls des bombardements intermittents viennent...
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